Phase I

La période de lancement, formation de l’équipe et ouverture du labo ( 2005-2006 )

La première équipe, composée d’une vingtaine de chercheurs, correspondait à la première phase, de « lancement » qui a duré 2 ans. Elle a été financée par quatre partenaires dont 3 associés institutionnellement (Inserm, UEVE, AFM) et le quatrième (Genopole) qui a donné son appui à l’opération. Pendant deux ans – de fait plutôt 18 mois – nous avons regroupé une « équipe commando » pour répondre à trois interrogations essentielles et définir les grands principes sur lesquels fonder l’Institut à construire. Les trois interrogations portaient respectivement sur notre capacité à accéder aux lignées de cellules souches (embryonnaires humaines) nécessaires à notre activité, sur l’applicabilité de technologies automatisées à ces cellules, enfin sur l’acquisition et le développement des compétences scientifiques et techniques. Les grands principes à définir portaient eux sur la structuration de l’Institut, son financement et les modalités de ses partenariats publics et privés. Cette phase de construction d’I-Stem a donné lieu à un travail de sociologie réalisé par un enseignant-chercheur d’Evry, le Dr Philippe Brunet, publié sous le titre : « le procès de travail technoscientifique dans les biotechnologies : le cas de l’Institut des cellules souches ».

Cette validation portait sur les aspects suivants :

  • construire des équipes de recherches de niveau scientifique et reconnue internationalement
  • développer des de programmes de recherche respectant la réglementation française,
  • convaincre les principaux partenaires financiers de l’intérêt et de la pertinence de l’investissement dans l’exploitation du potentiel thérapeutique des cellules souches.